Archive de la catégorie sortir du cadre

Téléchargez les e-books des Éditions du Désir, et leurs cartes mentales

Les premiers ouvrages sont publiés ! Une aventure commence, avec pour ligne éditoriale LE DÉSIR : élan vital, volonté, tension vers le monde et son devenir, espérance fondée sur la conscience et la recherche de la connaissance.
En quelques mots, sagement classés, aimablement analogiques, les Éditions du Désir indiquent leur voie, leur stratégie, une manière d’arriver à l’existence et d’être : ambition, amour, appel, appétence, appétit, ardeur, aspiration, attente, attirance, attrait, bouillonnement,  but,  chaleur, curiosité, demande, démangeaison, desiderata, désir ardent, dessein, envie, éros, espérance, espoir, exigence, faim, fantaisie, feu, flamme, force, goût, humeur, idée, impatience, inclination, intention, intérêt, libido, objectif, passion, penchant, résolution, rêve, revendication, sensualité, soif, souhait, tendance, tentation, visée, vœu, volonté, vouloir…

La collection Désir de Savoir propose une écriture singulière, et une lecture amplifiée, un horizon de pratiques individuelles et sociales nouvelles, marqué par l’usage généralisé des technologies. Elles s’adressent aux amateurs de livre, pourtant, mais dans une logique du ET, pas du OU : le lecteur qui cherche à la fois l’unité et la singularité du livre ET la possibilité d’utiliser le Web, le e-book, le i-phone, bientôt l’objet communiquant, pour aller aux sources, musarder, élargir l’horizon. Les cartes mentales (le Mind Mapping) accompagnent cette réverie informationnelle, qui sans elles seraient une manière de se perdre. Elles balisent, elles structurent, elles sont le panneau indicateur et la trace de couleur, sur le chemin de grande randonnée.

Bon voyage !  Téléchargements


Les nouveaux journalismes

Et si le “nouveau journalisme” des années 60-70, et un certain journalisme Web se rejoignaient ?

Une Map pour le voir

Développement durable et entreprise socialement responsable

Gageons qu’avec la crise  le domaine de l’entreprise sera de plus en plus considéré pour son impact social ou sociétal - les termes en français ne sont pas au point - et non plus comme un univers à part, guidé par des valeurs strictement financières, un esprit de concurrence, et autres simplifications dictées par les esprits financiers et marketings obtus qui ont entrainés le monde, les cultures, les esprits… et les DRH, dans un univers de croyances irrationnelles et déshumanisantes. La RSE - responsabilité sociétale des entreprises - est un point essentiel du développement durable qui comme chacun sait conjugue des objectifs de progrès environementaux, économiques et sociétaux. Or le systémique ne joue pas seulement pour les processus-catastrophes. Il peut aussi engendrer des cercles vertueux, et entrainer des changements de paradigme : amener les entreprises à prendre en considération dans leurs activités le bien commun, et le respect de l’humain, pour tout simplement être crédibles, pour être “acceptables” (par leurs partenaires, par leurs clients, et par toutes les “parties prenantes”), c’est à dire pour pouvoir continuer à exister et proposer de la “valeur” (leurs produits, leurs services - y compris quand il s’agit de services publics d’ailleurs). Les termes eux-mêmes sont significatifs d’un chemin d’évolution  tel celui de “parties prenantes” qui élargit la prise en compte des problématiques à des entités plus collectives et en relation les unes avec les autres dans une réalité concrète, à des contraintes plus larges mais plus significatives aussi d’un possible accord, d’un engagement plus réfléchi pour notre devenir commun.

Ce ne sont pas là que des mots, mais des mots-actions. Je découvre par exemple des possibilités d’agir concrètement à partir de cette posture de responsabilité sociétale une posture volontaire, pensée à partir de la singularité de chaque entreprise ou institution :  la Charte d’engagements LUCIE

Respecter les intérêts des clients
Préserver l’environnement
Agir avec loyauté sur les marchés
Valoriser le capital humain
Respecter les droits humains
Conjuguer les intérêts de l’entreprise avec l’intérêt général
Assurer la transparence du système de décision et de contrôle

Cela se traduit par un label. OK. Mais au-delà de la reconnaissance d’une démarche et de la nécessité de donner des points de repères lisibles, ce qui devient efficient, c’est à mon avis l’interaction de la responsabilité active - de l’activité responsable - entre des milliers d’acteurs concernés : une nouvelle manière de penser, de ne plus isoler les entités qui font nos sociétés, qui font société, qui s’orientent et innovent en regardant au-delà des intérêts immédiats, habituels, que la paresse intellectuelle donne pour horizon. D’après vous, l’orientation RSE ne devient elle pas “concurrentielle” ;-) face aux acteurs qui nous ont donnés pour horizon le mur de la crise ? Les acteurs de la spéculation débridée et du profit immédiat vont ils continuer à régner, dans les entreprises et dans les esprits ? Il s’agit non pas de “sortir de la crise”, comme si l’on était entré dans un mauvais lieu à quitter au plus vite. Il s’agit de transformer une réalité complexe en jouant sur des éléments systémiques ; la RSE devient un élément qui peut avoir de bons effets d’entrainement !

Faut-il manager différemment en temps de crise… ou faut-il changer le management ?

Telle est la question que pose Mariette Strub-Delain dans son blog

Excellente question, et intéressante réflexion, sur le mode : “Tout est bon aujourd’hui pour faire de l’argent. Tout événement, catastrophe ou problème est transformé en opportunité commerciale. Tout est exploité par les professionnels du marketing et transformé en argument commercial.
Il en est déjà ainsi avec le développement durable, l’écologie et l’agriculture biologique. Ces domaines, qui devrait, d’abord et avant tout reposer sur des valeurs et sur des convictions fortement ancrées et sincères”

Faut-il, demande-t-elle, former à manager autrement ? Et sa réponse est NON ! Son argumentation est intéressante, mais concerne un public de cadres.
Qu’en est-il des PME, des cadres responsables de décisions et d’orientations stratégiques, des responsables d’institutions publiques, et de tous ceux qui sont confrontés à de nouvelles problématiques ? A mon sens, tout dépend à la fois, de ce que la crise représente pour les acteurs, du positionnement intellectuel, éthique et actif que prend chacun, et de la volonté ou non de penser autrement l’entreprise, le travail, l’usage des TIC… Ce que dit d’ailleurs Mariette Strub-Delain d’une certaine façon. Mais alors, allons plus loin : le conservatisme régnant + le penser managérial correct + une éthique orientée marketing + la passivité face aux possibilités offertes par les TIC et leurs usages collaboratifs et 2.0 + le nez toujours sur le guidon et l’absence de réflexion stratégique fondée sur une vraie vision, des scénarios, de la prospective = il ne faut pas manager différemment, il faut changer le management !

Sérendipité, fécondité du détour : un colloque à Cerisy

Salut à toi, Internaute, que la sérendipité a conduit jusqu’à cette page, voire jusqu’à Cerisy

et un lien vers le très recomandable blog “Outils froids” : 6 idées pour mettre en place votre “laboratoire à sérendipité”

Cadeau : un beau nuage de tags

Sérendipité menant à Cerisy

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Internet : la réalité qui change la vie!

C’est la question posée dans “Rue des entrepreneurs” ce samedi 9 mai. ; qui intervient notamment sur la crise : “Le monde s’interroge sur les causes de la dépression et les moyens d’en sortir, la tentation est forte de se demander si un autre modèle économique (qui s’appuie sur des outils nouveaux -le numérique et Internet-) et une prise de conscience sur la survie de la Planète, n’est pas en train de s’imposer, indépendamment de la volonté des responsables politiques.”

Une question bientôt traitée par les Éditions du Désir

Hayley Westenra, Shenandoah

Aérienne !

Nous sommes les hommes creux Les hommes empaillés

Je viens de revoir  « Apocalypse Now » de Francis Ford Coppola, et d’entendre le texte sublime du colonel Kurtz… Je vous livre ma propre traduction, certainement moins bonne que celles-ci, mais c’est tellement mieux de s’y plonger soi-même !

Nous sommes les hommes creux

Les hommes empaillés

Inclinés ensemble

La tête pleine de paille. Hélas!

Nos voix desséchées, quand

Nous murmurons ensemble

Sont furtives et vides de sens

Comme le vent dans l’herbe sèche

Ou des pattes de rats sur le verre brisé

Dans nos caves sèches

 

Contour sans forme, spectre sans couleur

Force bloquée, geste sans mouvement

 

Ceux qui sont passés

Le regard droit, vers l’autre royaume de la mort

Se rappellent de nous, s’ils s’en souviennent, non pas

Comme de violentes âmes perdues, mais uniquement comme

L’homme creux

L’homme empaillé

 

We are the hollow men

We are the stuffed men

Leaning together

Headpiece filled with straw. Alas!

Our dried voices, when

We whisper together

Are quiet and meaningless

As wind in dry grass

Or rats’ feet over broken glass

In our dry cellar

 

Shape without form, shade without colour,

Paralysed force, gesture without motion;

 

Those who have crossed

With direct eyes, to death’s other Kingdom

Remember us—if at all—not as lost

Violent souls, but only

As the hollow men

The stuffed men.

Bonheur du Web : un éclairage saisissant de ce poème,  rappelant la correspondance entre macrocosme et microcosme; ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, dit le Kybalion.

Pensée parallèle et pensée latérale

Cadeau d’un dimanche matin : une carte pour naviguer dans l’univers de de Bono  Carte Pensée latérale

Edward de Bono, grand spécialiste de la créativité, sort des systèmes de pensée fondés sur l’argumentation (Socrate) et la logique d’appartenance (inclusion/exclusion Aristote), pour penser “ce qui peut être”, susciter une dynamique constructive et créative de la pensée. On sort des “situations standards” issues de l’expérience passée et utiles dans un univers stable, pour se confronter positivement à un monde en mouvement. Je dirais que l’on peut sortir des cases attribuées aux cas, pour se confronter à l’incertitude et à la complexité et produire une pensée créatrice.

Question naïve : pourquoi nombre d’auteurs, d’universitaires, au lieu de répéter avec force références des idées déjà énoncées (déjà mortes ?) et invoquées pour traiter un thème - disons - nouveau, ne produiraient ils pas vraiment de la pensée ? Les méthodes de de Bono peuvent y aider. Sortons du système des cases en pratiquant :

  • la pensée latérale : “Produire de nouvelles idées en explorant des avenues non traditionnelles.
    La pensée latérale permet de changer de cadre de référence et d’éliminer les barrières pour libérer la pensée créative.
    Concrètement, cette approche aide à observer la situation sous différents angles afin de découvrir de nouvelles options.” site Qualitéonline
  • la pensée parallèle : “Explorer de nouvelles idées et les évaluer en profondeur les unes à la suite des autres et ce, sans confrontation.
    On systématise ainsi le processus et on diminue la part de l’ego dans la recherche collective des réponses”  Qualitéonline

Cadeau d’un dimanche matin : une carte pour naviguer dans l’univers de de Bono

Carte Pensée latérale

Et une vidéo

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